Les 5 bonnes raisons de passer à l’école numérique

Qui dit septembre dit rentrée, dont la rentrée scolaire est l’emblème avec ses plus de douze millions d’élèves qui rejoignent les bancs de l’école pour une nouvelle année d’apprentissages. Avec la crise sanitaire, le confinement et l’école à distance du printemps 2020, cette rentrée s’annonce sous de nouveaux auspices. Alors que le ministère de l’Education Nationale réfléchit à l’introduction de nouveaux dispositifs coordonnant école en présentiel et en distanciel, l’heure est venue de mettre en exergue la nécessité et les bénéfices de l’école numérique, dont l’évidence ne fait plus débat.

1. Le numérique permet l’enseignement à distance

La première bonne raison de se préparer au numérique éducatif est donc venue de l’actualité elle-même au mois de mars dernier. Très peu équipés, ne disposant pas, pour la plupart, de tablettes ou d’ordinateurs portables, les élèves ont eu de grandes difficultés pour suivre les cours depuis chez eux… sauf à partager un équipement familial le plus souvent déjà utilisé par beaucoup de parents en télétravail, ou à se rabattre sur un smartphone devenu le Graal de la continuité pédagogique. Les enseignants, quant à eux, n’étaient pas, en outre,suffisamment formés au numérique pour assurer leur enseignement à distance. Alors qu’on ne sait encore que très peu de choses sur le coronavirus et que l’on craint une seconde vague, il convient de tirer les leçons du printemps et de fournir aux élèves un équipement individuel (tablette, ordinateur portable) et de former les enseignants aux outils pédagogiques numériques. L’école à distance a besoin du numérique.

2. Le numérique permet d’inclure tous les élèves

La deuxième bonne raison de plébisciter la transformation de l’école avec le numérique tient à la promesse d’une école pour tous. Avec le numérique éducatif, c’est bien l’inclusion de tous les enfants que l’on permet.  On en parle assez peu mais ce sont plus de 350 000 enfants en situation de handicap qui poursuivent, parfois difficilement, leur scolarité. Un élève sur 10 est aussi concerné par un trouble « DYS » (dyslexie, dysphasie, dyscalculie…) qui rend plus ardus ses apprentissages. Qu’il s’agisse d’applications pédagogiques adaptées aux « DYS »  ou d’objets connectés apportant une réponse aux handicaps, le numérique permet d’inclure tous les élèves. Des robots de téléprésence permettent même à des enfants malades d’assister et de participer aux cours à distance. Une école pour tous les élèves est rendue possible grâce au numérique.

3. Le numérique permet de personnaliser les apprentissages

La troisième bonne raison d’inclure le numérique dans la classe tient au fait qu’il peut offrir à chaque élève des modalités d’apprentissage nouvelles tenant compte de ses besoins et de ses acquis. En facilitant la pédagogie différenciée, il apporte une réponse aux élèves en difficulté et sert la lutte contre le décrochage scolaire. Mieux, les dernières avancées de l’intelligence artificielle poussent plus loin les possibilités de personnalisation des apprentissages avec l’ »adaptive learning », une réponse intégralement individualisée pour optimiser les acquisitions. Enfin, les nouvelles ressources pédagogiques numériques (3D, réalité augmentée, réalité virtuelle, gamification, … ) ont les faveurs des élèves dont les enseignants constatent une plus grande motivation.

4. Un cadre de confiance pour l’école numérique

La quatrième bonne raison de passer à l’école numérique est le cadre de confiance dans lequel celle-ci peut se déployer en France. Avec le souci de la protection des données personnelles des élèves, et la conformité aux réglementations française et européenne, une solution existe en France qui garantit souveraineté et sécurité en France.

5. Le numérique forme les élèves au monde de demain

Préparer les élèves au monde qui est le leur et dont le numérique transforme chaque jour les contours est la cinquième bonne raison de transformer l’école. Des études estiment entre 60 et 80%, le pourcentage de métiers nouveaux et nécessairement numériques, à l’horizon 2030. Procurer aux élèves les clés pour se servir du numérique, pour comprendre ce qui se joue derrière le code, voire les mettre en position d’inventer leur monde, telle est notre responsabilité en transformant l’école. Et nous n’avons plus le temps de tergiverser aujourd’hui, il faut agir.

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